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mardi 3 février 2009

Affronter le mal

Le Père Supérieur le disait toujours : frère Jean priait tellement qu'il n'avait plus d'inquiétude à avoir, ses passions avaient été vaincues.
Ces propos parvinrent aux oreilles de l'un des sages du monastère de Sceta. Un soir, après le dîner, ce dernier appela les novices.
"Vous avez entendu dire que frère Jean n'avait plus de tentations à surmonter, déclara-t-il. Prions le Seigneur pour qu'Il envoie à frère Jean une tentation très forte. ET si frère Jean la vainc, nous Le prierons pour qu'Il en envoie une autre, et encore une autre. Et lorsque notre frère devra lutter de nouveau contre les tentations, nous prierons pour qu'il ne dise jamais : " Seigneur, éloigne de moi ce démon", mais au contraire :" Seigneur, donne-moi la force d'affronter le mal".

vendredi 30 janvier 2009

Les elephants, un bon exemple pour comprendre la vie

Un dompteur de cirque parvient à dresser un éléphant en recourant à une technique très simple : alors que l'animal est encore jeune, il lui attache une patte à un tronc d'arbre très solide. Malgré tous ses efforts l'éléphanteau n'arrive pas à se libérer. Peu à peu il s'habitue à l'idée que le tronc est plus fort que lui.Une fois qu'il est devenu un adulte doté d'une force colossale, il suffit de lui passer une corde au pied et de l'attacher à un jeune arbre. Il ne cherchera même pas à se libérer.
Comme ceux des éléphants, nos pieds sont entravés par des liens fragiles. Mais comme nous avons été accoutumés dès l'enfance à la puissance du tronc d'arbre, nous n'osons pas lutter.
Sans savoir qu'il nous suffirait d'un geste de courage pour découvrir toute notre liberté.

vendredi 28 novembre 2008

Peur du bonheur, peur de pleurer

PEUR DU BONHEUR

" Beaucoup de gens ont peur du bonheur. Pour eux, ce mot signifie modifier une partie de leurs habitudes, et perdre leur identité.
"TRès souvent nous nous croyons indignes des bonnes choses qui nous arrivent. Nous ne les acceptons pas aprce-que, si nous le faisions, nous aurions le sentiment d'avoir une dette envers Dieu.
"Nous pensons : "Mieux vaut ne pas goûter à la coupe de la joie, sinon, lorsqu'elle sera vide, nous souffrirons terriblement."
" De peur de rapetisser, nous oublions de grandir. De peur de pleurer, nous oublions de rire."

SAVOIR PLEURER

"Si vous devez pleurer, pleurez comme un enfant. Vous avez été enfant autrefois, et pleurer est la première chose que vous ayez apprises. Et puis, cela fait partie de la vie. N'oubliez jamais que vous êtes libres et qu'il n'est pas honteux de manifester vos émotions. Criez, sanglotez aussi bruyament que vous le souhaitez, car c'est ainsi que pleurent les enfants, et ils savent comment soulager rapidement leur coeur.
" Avez-vous déjà remarqué comment les enfants s'arrêtent de pleurer ? Quelque chose les distrait, attire leur attention vers une nouvelle aventure. Les enfants cessent de pleurer rapidement.
" Et c'est ce qui vous arrivera, mais seulement si vous pleurez comme pleure un enfant."

Paolo Cuelho

L'amour et le couple d'apres Sindu

Hors des cours, je passe beaucoup de temps a parler avec Sindu, a philosopher, a raconter des petites anecdotes. Voila sa philosophie concernant l'amour et le couple.

  • La personne ideale.

Chaque Etre Humain est dote, dans son cerveau, d'une partie feminie (cerveau droit je crois) et d'une partie masculine (cerveau gauche).

Notre partenaire ideal correspondrait donc a notre partie masculine du cerveau (pour les femmes) et vice versa pour les hommes.

Selon elle, la personne ideale n'existerait donc que dans nos pensees et imagination, et serait impossible a trouver en chere et en os. Une seule meme personne ne pourrait pas avoir toutes les caracteristiques qui correspondent a notre moitie du cerveau, a notre desir de romance. Il ne faut donc pas attendre cette personne dans l'espoir de la rencontrer, au risque de ne jamais la trouver et de finir tout seul. Cette personne parfaite n'existe pas, ou bien presque pas.

  • Trouver son partenaire

D'apres Sindu, il faut chercher quelqu'un avec qui l'on peut construire une vie confortable et harmonieuse. S'il s'agit d'un coup de foudre, ou d'une attraction puissante, il a le risque que cette relation ne soit pas epanouissante et qu'elle ne dure pas. Car il s'agirait alors d'une pulsion du corps.

Tous les 5 ans, la vision, le desir d'une personne change. Elle reve d'autre chose, de nouveaute. A ce moment la, la relation est fragilisee et peut mal tourner selon les caprices des emotions et pulsions.

Il faudrait donc se creer une vie pratique, avec une personne qu'on accepte telle qu'elle est, avec ses defauts et ses qualites. Mais une personne qui nous complete et qui nous permette de vivre convenablement, et de construire quelque chose de solide. L'amour sera alors plus profond, mais ne subira pas les deboirs des pulsions physiques et emotionnelles qui nous mettent dans tous nos etats et nous rendent parfois dependant de son conjoint.

La seule chose importante lorsqu'on choisit quelqu'un, c'est qu'il ne nous batte pas, et qu'il nous laisse notre espace vital, notre liberte. Le reste n'est pas important et l'on doit vivre avec les defauts de chacun en les acceptant.

Une vie pratique et comfortable est ce qu'il faut. Attendre l'homme de ses reves n'est pas quelque chose de realisable et de pratique dans notre monde. A moins qu'il s'agisse d'une rencontre "divine", c'est a dire deux ames soeurs qui se rencontrent et qui s'aiment a 80 ans comme au premier jour. Ce qui arrive une fois sur un million!

Pour rencontrer son partenaire il faudrait donc davantage se baser sur la logique que sur les emotions, qui sont instables et pertubatrices. Mais cela ne veut pas dire choisir le premier venu. Il faut choisir quelqu'un qu'on puisse aimer. Mais notre travail consistera a faire abstraction de ses defauts et a travailler sur soi-meme pour les accepter.

Enfin, ca c'est la pensee de Sindu...parce qu'avec l'incroyable romantisme francais c'est parfois un peu difficile a accepter et a mettre en pratique.

mercredi 12 novembre 2008

Souvenirs pour le groupe Rando


Salut les z'amis!!!
Voici un petit poème que j'avais écrit après la première rando du groupe...4 jours de rando dans les Pyrénées, avec le sac à dos, la tente, et une super bande d'amis! Après tant d'émotion, de beauté et de bien-être, voici le poème qui en est sorti de ma propre bouche:

Un monde sans limites
Une nature sans barrages
Qui nous unie trés vite
A ses doux paysages.

Silencieux dans l'effort
Heureux dans la sérénité
Oubliant le triste sort
Des vallées peu épargnées.

Comment oublier le goût
De ces repas autour du feu
Passés à rire comme des fous
Dans un climat si chaleureux.

De ces poussières d'étoiles
Gardons au fond de nous
Le souvenir inébranlable
D'un moment rien qu'à nous.

Unis dans l'harmonie
En symbiose avec la vie
Je dis un grand merci
A ce nouveau groupe d'amis.

Sandrine

dimanche 2 novembre 2008

Plongeon dans mes origines...


Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis toujours mieux sentie avec les étrangers qu'avec les français , exceptés les français qui ont l'esprit du voyage et une grande ouverture d'esprit (bien sûr j'inclue tous mes amis dans cette dernière partie;-)).

Même à Vacanciel, je me sentais plus à ma place au milieu de polonais qui parlaient toujours polonais et dont je ne comprenais rien, qu'avec les français.

Et quel plaisir d'écouter chanter Ania en polonais. La première fois ça m'a vraiment surprise, parce -que les chansons qu'elle interprétait ressemblaient étrangement au style de chansons que j'écris moi-même, alors que je n'avais jamais entendu ce style auparavant...Je comprends d'où viennent mes racines :-)

Je t'adore ma petite Ania ;-)

vendredi 31 octobre 2008

"L'Esprit du Voyage"


Petite dédicace à Séverine : voici le texte que tu cherchais.

L'important n'est pas de savoir où mais dans quel esprit tu arrives et voilà pourquoi nous ne devons à aucun lieu assujettir notre âme. Dirigeons notre vie suivant cette conviction :

" Ma naissance ne m'attache pas à un unique recoin. L'univers entier est ma patrie ".

Si c'était là pour toi une vérité manifeste, tu ne t'étonnerais pas de ne rien trouver qui te soulage dans ces déplacements variés, dans ces transmigrations où l'ennui des contrées précédemment vues t'entraîne coup sur coup.

Tous les pays successivement auraient pour toi du charme, si tu regardais chacun d'eux comme ton pays. En fait, tu ne voyages pas, tu vagabondes au gré du caprice qui te pousse et tu changes de lieu pour quelque autre lieu, alors que l'objet dont tu es en quête a son lieu partout :

"L'art de bien vivre...le présent"
Sénèque

jeudi 30 octobre 2008

La sagesse


Dédicace à mes petits polonais préférés:


Les trois singes s'appellent Mizaru / Ania (L'aveugle), Kikazaru / Sandrine (Le sourd) et Iwazaru / Adam (Le muet). Plus précisément, leurs noms veulent dire "je ne vois pas ce qu'il ne faut pas voir", "je n'entends pas ce qu'il ne faut pas entendre" et enfin, "je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire",.
Selon le principe de la secte originelle, si l'on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera. C'est une expression de la sagesse et du bonheur.

Aimer et être aimé


L'AMOUR

Très souvent il est plus facile d'aimer que d'être aimé.
"Nous avons du mal à accepter l'aide et le soutien des autres. Nos efforts pour être indépendants les privent de l'occasion de nous prouver leur amour.
"Nombre de parents, lorsqu'ils vieillissent, empêchent leurs enfants de leur prodiguer la tendresse et le soutien qu'ils ont eux-même reçus lorsqu'ils étaient petits. Beaucoup d'époux (ou d'épouses), quand le destin les frappe, ont honte de dépendre de l'autre. Résultat : les eaux de l'amour ne se répandent plus.
" Nous devons accepter les gestes d'amour de notre prochain. Nous devons permettre à quelqu'un de nous aider, de nous soutenir, de nous donner la force de continuer.
"Si nous acceptons cet amour avec pureté et humilité, nous comprendrons que l'Amour ne consiste pas à donner ou à recevoir, mais à participer."


Paulo Coelho, Maktub

dimanche 26 octobre 2008

"Se poser des questions..."

Dans un bar d'un village perdu, en Espagne, près d'une ville nommée Olite, on lit sur une affiche le texte suivant que le patron a rédigé :
"Justement au moment où j'avais réussi à trouver toutes les réponses, toutes les questions ont changé"
Le maître dit:
" Nous sommes toujours très occupés à chercher des réponses. Nous considérons qu'elles sont essentielles pour comprendre le sens de la vie. Mais il est plus important encore de vivre pleinement et de laisser le temps se charger de nous révéler les secrets de notre existence. Si nous sommes trop occupés à trouver un sens, nous ne laissons pas faire la nature, et nous sommes incapables de lire les signes de Dieu."

Paulo Coelho, Maktub